L’intelligence artificielle, un défi inédit pour le dialogue social | Traits d’Union N° 176 | Mai 2026
L’intelligence artificielle s’invite dans le quotidien des entreprises, parfois discrètement, parfois de façon plus visible, mais toujours avec son lot de questions et d’interrogations.
Pour les élus du CSE, l’IA n’est surtout pas un sujet réservé aux experts ou aux directions.
Édito
L’intelligence artificielle bouscule métiers, compétences et habitudes de travail… Pour les représentants du personnel, l’enjeu est clair : comprendre, analyser, agir. Et, plus que jamais, anticiper ces évolutions devient essentiel pour accompagner les salariés et porter la voix du collectif dans les choix de demain. Avec M2IA (Mesure de l’impact de l’intelligence artificielle), Secafi met à votre disposition un outil inédit pour éclairer ces mutations (Lire la suite dans notre N°176 en téléchargement gratuit ci-dessous).
Éclairage
Pour les élus du CSE, l’IA touche désormais à l’organisation du travail, aux métiers, aux compétences et, plus largement, à la vie de l’entreprise.
“Sur le terrain, nous constatons que l’IA ne se résume ni à une révolution brutale, ni à une simple évolution technique : elle recompose les métiers et les tâches, souvent de manière progressive, et ce mouvement s’inscrit dans la durée.”
L’actu juridique avec Atlantes Avocats
Nécessité de démontrer un impact sur les conditions de santé, de sécurité ou de travail ?
Non. Le TJ de la Réunion a admis que le CSE peut recourir à un expert habilité dès l’introduction d’une nouvelle technologie, sans qu’il soit nécessaire de démontrer un impact sur les conditions de santé, de sécurité ou de travail.
TJ La Réunion, 19 décembre 2024, n°24/00405.