Face à une situation économique dégradée, le CSE doit redoubler de vigilance | Traits d’Union N° 178 | Eté 2026
Reprise de l’inflation avec la hausse des prix de l’énergie, consommation en berne, ralentissement des investissements, tensions géopolitiques…
Pour les représentants du personnel, il devient de plus en plus difficile de distinguer ce qui relève de véritables contraintes économiques et ce qui tient davantage à des choix de gestion ou de stratégie.
Édito
L’actualité économique n’offre guère de répit : hausse durable des coûts, incertitudes sur l’énergie, tensions internationales, comportements d’achat plus prudents et, désormais, coups de chaud sur l’activité liés à des épisodes de canicule de plus en plus intenses… Dans ce paysage brouillé et pesant, les entreprises avancent souvent à vue, entre prudence affichée et décisions parfois très rapides. (Lire la suite dans notre N°178 en téléchargement gratuit ci-dessous).
Éclairage
Le contexte n’est pas favorable pour les entreprises. […]. Face à ce niveau croissant d’incertitude, la situation s’avère également difficile à appréhender pour les représentants du personnel.
“Le niveau d’incertitude est élevé, et la guerre au Moyen-Orient est venue brouiller encore plus la situation. On observe un attentisme réel de la part des consommateurs et des entreprises.”
L’actu juridique avec Atlantes Avocats
L’employeur qui ne conteste pas l’expertise en temps utile ne peut pas bloquer le paiement d’une provision d’honoraires à l’expert
Le Code du travail (art. L. 2315-86) permet à l’employeur de saisir le Président du tribunal judiciaire dans le cadre d’une procédure d’urgence pour contester la nécessité d’une expertise, le choix de l’expert, le coût prévisionnel, le coût de l’expertise, l’étendue ou encore la durée de l’expertise.
Cass. soc. 1-4-2026 no 24-10.796 F-D.