Laetitia Royer, Experte RH chez Secafi, répond aux questions de Thibault Quartier, journaliste chez Le Trois Info

“On peut communiquer quand on a une vision claire des emplois en devenir. Les salariés peuvent se projeter, mais également les jeunes qui, aujourd’hui, n’ont pas une image très brillante de l’industrie. Pour que les jeunes s’y projettent, il faut connaître les métiers. Je pense que visiter une industrie, visiter une entreprise, ce sont des choses que les jeunes ne font pas assez. Une GPEC territoriale permet de mieux faire connaître l’industrie, de donner l’envie aux jeunes d’aller sur ces métiers.”

“L’industrie perd aujourd’hui certaines compétences et elle a en besoin. On est aussi dans une industrie qui est percutée par les nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle.”

“La GPEC territoriale permet d’anticiper et de répondre aux futurs besoins de compétences ; elle permet de se projeter sur l’avenir et de pouvoir rendre un territoire plus attractif.”

“La GPEC est surtout utilisée au niveau des entreprises. Mais le jour où vous avez une restructuration dans une entreprise, vous n’avez pas cette projection des besoins des autres entreprises de votre territoire ; on passe donc par les cases congés, mobilité, reclassement ou inscription à France Travail pour se repositionner et se remettre dans une formation, afin d’accéder aux emplois proposés dans ce territoire.”

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Filière automobile : "Les emplois de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui" Laetitia Royer au micro de Le Trois Info