Posté le Mercredi 26 septembre 2018 |
Monique DEMUR / Xavier DELPEYROUX |

Secafi, conseil en négociation, accompagne les partenaires sociaux dans le cadre de la négociation d'un accord de participation

Après 18 mois d’intenses négociations, de report de réunions par la Direction pour cause de dissensions internes, de gel des discussions par les OS en raison de l’absence d’avancées significatives, un important Groupe au sein duquel nous intervenons depuis 15 ans parvenait à mettre en place un accord de participation Groupe opérationnel au titre des résultats 2018. En binôme (l’un financier, l’autre RH), nous sommes intervenus sur l’ensemble du processus (préparation des réunions, préparatoires, plénières, finalisation de l’accord).

L’histoire du groupe

Construit sur les 60 dernières années par l’agrégation de PME, le Groupe en question vise le passage à une structure plus unifiée, à une culture commune. La participation Groupe en constitue un des piliers. 2 précédents projets de mutualisation de la participation avaient échoué en 2009 et 2012.

Une nouvelle relance du projet d’accord

C’est en décembre 2016 que nous avions été sollicités par les Organisation Syndicales, dans la perspective de les conseiller dans cette importante phase de négociation. Une perspective acceptée par la Direction.

La tâche était vaste, le sujet et l’environnement complexe. Les taux de participation des filiales s’échelonnaient jusqu’alors de 0% à 10%, avec des disparités accrues et des niveaux tassés suite à la révision en 2015 des modalités de facturations / redevance Groupe, revenus localisés dans une structure holding sans effectifs…

Les problèmes à traiter pour parvenir à un accord recouvraient l’identification d’une formule dérogatoire permettant de relever le niveau de participation, convenir des modalités de répartition, de placement, mais aussi négocier des compensations pour les filiales trop fortement impactées à la baisse.

La valeur ajoutée qui a fait la différence

L’accompagnement à la négociation que nous avons mené nous a fait progressivement glisser d’une posture d’expert des OS, à celle d’un facilitateur engagé au service de la négociation. Dans les moments les plus à risque de la négociation nous avons même davantage opéré comme médiateur pour réguler les tensions entre les acteurs de la négociation et recentrer sur le processus : ses objectifs et les enjeux sociaux et économiques associés.

Notre capacité à nous inscrire dans un temps long, à entendre les motivations de l’ensemble des acteurs, à travailler la stratégie de positionnement, à donner de la compréhension par des apports de connaissances ponctuels, à co-construire des réponses simples et concrètes à des problèmes techniques au fil de leur apparition ainsi qu’à conseiller la Direction dans la structuration du processus, a rendu utile notre intervention sur chaque séquence du cheminement global. Une utilité saluée tant par la direction que par tous les représentants des organisations syndicales.

Une des clefs de réussite de l’intervention

Un binôme improbable (un financier, une RH, deux consultants qui ne se connaissaient pas le matin de la première session de négociation!) qui a su donner du rythme, écouter les acteurs du dialogue social, gagner la confiance de part et d’autre, se rendre disponible, se maintenir en tension constructive et dynamique jusqu’au bout de l’accompagnement.

Aucun commentaire
Laissez votre commentaire